Trois camps, une ville, tout peut arriver . . .
Á Meiland, le calme n'est que de surface. Décimés par l'épidémie mondiale du siècle, les humains peinent à garder le contrôle de la ville face aux métamorphes. Ces animaux capables de prendre forme humaine n'ont pas l'intention de rendre les territoires qu'ils ont acquis. L'alliance avec les vampires permet pour l'instant d'équilibrer les forces, mais les intentions de ces derniers sont parfois loin d'être louables.Dans cette petite ville isolée du reste du monde, il suffirait de bien peu pour mettre feu aux poudres...
Meiland

Trois camps se disputent la ville de Meiland ✖ forum yaoï ✖ avatar 200x400


forum rpg yaoi fantastique futuriste post-apo guerre loups garous métamorphes vampires humains
 

Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée]

Adriel N. Queen
Race : Humaine
Age : 21 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue0 / 100 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Etudiant en médecine
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#3742 - Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Dim 26 Mai - 18:49.

Dernière édition par Adriel N. Queen le Dim 9 Juin - 20:46, édité 19 fois

Adriel Noa Queen
"Si vis pacem, para bellum"


Derrière l'écran

Avatar :
ft Ichigo Kurosaki de Bleach


D'où es-tu Je suis un petit truc entre un chat et un écureuil qui vient de France !
Quel âge as-tu ? 20 ans
Que fais-tu de beau dans la vie ? Je suis étudiante en communication/événementiel
Quels sont tes passes temps favoris ? J'aime lire, écrire aussi visiblement x) ( non, en vérité je suis ici pour mater c'est tout... ahem )
Comment as-tu découvert le forum ? Je suis passé par internet pour finir sur un top-site.
Quelle est ta fréquence de jeu ? Généralement je m'investis pas mal une fois que je suis lancée. Je dirais au moins 5j/7j. Ma motivation est aussi une variante bien sûr, mais ce forum me plait déjà bien donc ...
Une remarque, une suggestion ? Le forum est pas mal, j'ai juste eu du mal à trouver certains trucs et j'ai des tonnes de questions à poser !  Rainbow Sheep
     

En quelques mots

Nom : Queen
Prénom : Adriel, Noa
Surnom : C'est déjà arrivé qu'on l'appel Ariel, il a répondu avec son poing. Parfois il se présente en temps que Adriel, des fois en tant que Noa, ça varie.
Race : Humaine
Âge : 24 ans
Nationalité : Anglaise et Russe
Emploi, occupation : Etudiant en médecine
Signe(s) particulier(s) : Une légère marque de cicatrice au niveau de la hanche gauche.

Appartenance : Aucun.
Point de vue sur les autres races :

Il y a quelque chose de violent dans le fait de vivre.

Depuis toujours, que ce soit il y a 35 ans, ou encore il y a 150 ans, ou bien même depuis des milliards d’années. Et ce sera sans doute encore le cas pour les milliards d’années à suivre. Cela doit être pour ça que les êtres vivants sont si violents. Parce qu’ils sont en vie tout simplement. Et peu importe, finalement, qu’il s’agisse d’un être humain, d’un vampire ou d’un métamorphe. La violence n’a pas de race, tout comme elle n’a pas de genre ou de créneau horaire. Tapis au fond de nous, elle émerge quand bon lui semble et s’érige à l’intérieur de nôtre être, tout comme les grandes pyramides furent jadis érigées par les égyptiens. La pyramide peut être détruire, mais elle finira de toute façon par être reconstruire, car nous sommes la violence et nous ne pouvons pas fuir de nous même. Seul compte la vitesse à laquelle votre pyramide se construit et se déconstruit.

Plus que toute autre chose, il savait qu’il pouvait au moins croire en ça.
     
 
Miroir, miroir, qui est le plus beau ?

Le rossignol peut-il chanter même la nuit ? Je me suis posé la question quand je t’ai enlacé la nuit dernière.

Je t’ai regardé de la tête aux pieds, j’ai caressé tes cheveux, ils sont doux et soyeux et ils sont semblable à un couché de soleil aussi. Aussi roux qu’une cornaline ou que le pelage d’un renard. Quelques reflets les traverses et au même moment tes joues prennent une teinte écarlate. Tu tournes la tête pour que je ne puisse pas voir l’intégralité de ton visage. Tu es gêné, mais je m’en fiche, je n’arrêterais pas. Mon pouce et mon index agrippe ton menton, je veux que tu me regardes. Mon regard plonge dans tes yeux, ils sont ambres, mais à cet instant, la luxure les assombris. J’aime quand ils sont de ce beau doré foncé. Ils sont dignes de la tempête que tu fais naître à l’intérieur de moi. Je me penche, mes lèvres n’ayant que le temps de frôler les tiennes, tu t’es déjà soustrait à mon emprise pour tourner la tête une nouvelle fois. Tu me vois sourire alors que je viens plus brusquement en toi. Tes lèvres si parfaites s’entrouvrent, tu te cambres et tes mains agrippent plus fermement les draps, tes doigts se refermant sur le tissu.


Mais encore une fois, le rossignol ne me fait pas l’honneur d’entendre son chant.

J’aime ta peau si douce, elle est claire et je ne peux m’empêcher de la toucher, il n’y a qu’un seul endroit qui me fait grimacer. Ton avant-bras droit, en étant aussi proche de toi je peux voir les quelques cicatrices qui se sont incrusté dans ta peau. Elles sont aux nombres de quatre ou cinq et ne se voit qu’en regardant de suffisamment près, on peut également légèrement les sentir en les touchant. Elles se situent toutes près de ton poignet, heureusement elles sont plutôt discrètes. J’embrasse l’endroit où elles se trouvent, je déteste les savoir là.

Puis j’embrasse ton cou, c’est étonnant comme tu marques vite. Les nombreuses rougeurs sur ton torse légèrement musclé le prouvent bien, mais ce n’est clairement pas encore assez. Je grogne, ton bassin et tes hanches ont commencé à bouger tout seuls. Mes mains se saisissent de tes cuisses et je m’amuse à les pétrir, écartant un peu plus tes jambes encore. Un léger bruit étouffé me parvient, je sais que ça vient de toi, même si je l’ai tout juste entendu.


Visiblement ce n’est pas ce soir que je pourrais t’entendre chanter, petit Rossignol.

Le lendemain tu es déjà debout, sortant de la douche avec une serviette autour de la taille. Je te vois de dos et je profite de la vue alors que ta serviette s’échoue sur le sol, me dévoilant tes fesses. Rien que de te voir comme ça, j’ai bien envie de lancer un autre round, mais je me retiens, le but n’est pas de te casser après tout. Le temps que je sorte de ma rêverie tu as déjà enfilé ton boxer et ton jean. Une chemise noire et une veste en cuir enfilées plus tard, tu récupères tes gants. Puis tu me fais signe que tu t’en vas, sans te retourner, tu savais que je te regardais depuis le début. La porte claque et je pense déjà à notre prochaine rencontre.


Me laisseras-tu t’entendre chanter la prochaine fois, mignon petit Rossignol ?

Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Dlci

Tu étires tes muscles comme le ferait un chat. Enfin, un chat à taille humaine pour être exact. Tes doigts fins se referment sur ton appareil photo et ton œil d’ambre liquide se colle contre l’objectif. Tes photos sont peut-être plus honnêtes que toi. On pourrait même dire qu’elles s’expriment pour toi. On pourra appeler ça « Quand les gestes disent ce que les mots ne peuvent jamais… »

C’est à se demander quand est-ce que tu es le plus beau. Quand tu es derrière l’objectif, ou quand tu es devant ? D’un côté le vent agitent tes mèches feu et d’un autre, la lumière des projecteurs semble attirer encore plus les regards sur toi. C’est tout de même derrière l’objectif que tu es le plus à l’aise. Tu as presque l’impression que tout est plus serein quand tu te retrouves de ce côté-ci de la barrière. Quand tu t’extasies sur la fraîcheur du vent qui fouette ta peau et balaye tes cheveux. Et pourtant, c’est bien quand tu te retrouves de l’autre côté que ta peau frémis et qu’une étrange sensation de liberté te prend à nouveau, te retrouvant à moitié grisé. Le monde semble s’arrêter autour de toi.

Puis tu fermes les yeux, laissant les autres admirer un peu mieux tes longs cils, et le temps semble se remettre en marche. Tu bouges, tu t’amuses, te balances d’un pied sur l’autre, alors que tes lèvres, s’étirent en une multitude de moue, variant les expressions qui prennent place sur ton visage.

Tes gestes tantôt lent et calculé, tantôt brusques et sauvage, tout chez toi est captivant.

Découvre-moi

Mes sentiments m’aiment et me trahissent.
Ils fécondent mes réactions et ces dernières me protègent de la noirceur du monde.
Elles me permettent de me soustraire dans une certaine mesure à ce vide dévorant.
Ce vide qui vous tue sans remord, capturant votre dernier souffle dans sa douce étreinte.

Mes sentiments m’aiment et me trahissent.
Ils pointent du doigt mon mal être comme s’il s’agissait d’un intrus.
Ils cherchent à m’envoyer des signaux d’alerte pour me faire comprendre qu’il est nécessaire de s’en débarrasser.
Mais le mal être est fort et le mal être s’est transformé en vide, alors le vide est fort à son tour.
Et il m’écrase comme si je n’avais jamais été rien, rien de plus que ce vide en lequel je me suis transformé.
Il m’a avalé, maintenant je suis lui, et lui est moi.

Mes sentiments m’aiment et me trahissent.
Ils montrent au monde à quel point je peux être horrible, à quel point la haine, n’est face à moi, qu’un banale concept abstrait.
Ils balayent tout le reste et me laisse dévasté.
Je ressens le besoin de faire souffrir comme j’ai souffert. Le sang dans mes veines se transforme en un liquide putride et noir. Noir noir noir… Toujours plus noir.

Noir comme ma vie, noir comme mon cœur.

Et quand je prie pour qu’une voiture m’écrase, quand je résiste à l’irrésistible envie de prendre une des petites pilules vertes printemps qui réside encore dans mon sac, quand je résiste à l’indomptable envie de boire un verre. Quand j’achète de la cock et que finalement je la jette dans les toilettes. Quand je me force à respirer alors que ça serait tellement plus simple d’arrêter. Je garde en mémoire pour me consoler, que ces choix la au moins, c’est moi qui les fais.

Raconte-nous une histoire

Certaines choses nous frappes comme le ferait la foudre. Avec une violence sans nom.

En soit, la vie, c’est cet espèce de truc commis d’office. On t’en colle une dans les pattes et après tu es obligé de composer avec. Comme si on te faisait comprendre qu’en fait, tu n’as pas le choix. Heureusement, on ne te la refourgue pas à perpétuité. Et en soit, la vie qu’on te donne par la suite, tu ne sais pas si elle sera bonne ou mauvaise, tu comprends vite que ce n’est pas une question de bonne ou mauvaise vie, c’est ta vie, c’est tout. À certains moments, tu vas te retrouver planté quelque part comme le dernier des abrutis, en train de te demander ce qu’il se passe. Et puis à d’autre moment, tu auras juste l’impression que tout fout le camp et que tu rates tout.
Qu’est-ce que je disais ? Complètement commis d’office.

Mais ce n’est pas grave, ça ne peut pas être aussi pourri après tout. Si ?


Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Dlci
Adriel 22 ans | 2 ans auparavant

Il était tranquillement installé dans une chambre vide. Vous savez, ces chambres qui se trouvent dans l’aile réservée aux patients en état de coma ou même de mort cérébrale. Sans doute l’aile la plus calme de tout l’hôpital. Il commençait tout juste sa première année d’internat à ce moment-là. Et pourtant, Il était dans cette chambre, sur ce lit, en train de manger à l’aide d’une cuillère un de ces petits pots de gelée. Deux autres internes étaient avec lui, une troisième était partie pour ravitailler les stocks de gelée. Et d’ailleurs, elle venait de revenir.

« En allant piller la cafétéria j’ai vu que Mme Miller faisait un arrêt cardiaque. Vous savez l’Athérosclérose. »

Il répond un faible « Ah » presque interrogatif, mais il ne l’est pas vraiment, parce qu’il sait que la cause est encore un autre anévrisme aortique.

« Ça n’a pas l’air de t’intéresser beaucoup, pourtant, vous aviez l’air de bien vous entendre hier. »

Il hausse les épaules et continue à manger sa gelée, mais en réalité, il a envie de hurler. C’est pour ça qu’il faut mettre de la distance entre sois même et les patients, parce que sinon ça vous détruit. C’est d’ailleurs l’une des premières règles en médecine. Un des principes qui en découle, c’est cette chose pré faite que tout le monde dit quand quelqu’un meurt. En fait, ça ne s’applique pas seulement aux médecins, mais ça reste eux qui le disent le plus souvent. Cette chose que l’on dit ne représente en fait que trois petits mots. On le dit à la famille du patient. On dit « toutes mes condoléances ». Cette phrase pré faite reste vide de sens. On la dit parce que c’est important parfois d’apporter une conclusion à toute cette souffrance dévorante. On le dit parce que les gens ont besoin de l’entendre. Comme s’il leur était impossible de comprendre ce simple fait sans ça.

Quelques heures plus tard, il quitte la chambre tranquillement, du moins en apparence et se dirige vers celle de Mme Miller. Arrivé là-bas, il l’a voit allongé comme endormis, mais il sait que c’est la morphine qui fait ça et il sait que des médecins ont encore dû réparer des anévrismes en urgences. Il déglutit et s’assoit sur une chaise près du lit. Ça fait bien longtemps que tout cet attirail d’appareillage ne l’impressionne plus, même si ça lui provoque encore un petit pincement au cœur. Il croit se souvenir que cette femme a un mari et deux enfants et il remercie le ciel parce qu’ils n’étaient pas là au moment des complications. Il ne sait pas vraiment qui il remercie d’ailleurs, il n’est même pas vraiment croyant, mais il le fait quand même. Il remercie, pour un tas de raisons différentes.

La patiente ouvre les yeux et pose son regard encore embrumé sur Adriel, elle lui sourit, tout simplement contente d’être encore en vie. Alors Adriel lui sourit aussi, faiblement, mais il lui sourit, les yeux humides et c’est alors qu’il comprend qu’il s’implique trop, qu’il s’attache trop. Peut-être qu’il est déjà trop attaché d’ailleurs.

Ils parlent un peu ensemble, notamment de ses deux enfants, de vrais terroristes de 9 et 12 ans selon elle. Et puis il détourne les yeux cinq secondes de la patiente et c’est le moniteur qui le rappelle à l’ordre. La machine s’affole.

« Elle fait un arrêt ! »

Adriel crie cette phrase pour prévenir qu’il a besoin d’aide, alerter quelqu’un, des médecins, des infirmiers, n’importe qui en fait. Des infirmiers arrivent, apportant avec eux un défibrillateur.

« Je commence le massage, passez-lui une dose d’adré’. Merde, elle est en Asystolie ! Intubez-la ! »

Ses mains se posent sur la poitrine de cette patiente qui a déjà tellement souffert et cette foutu impression lui revient en pleine figure, l’impression que tout se passe au ralenti. Et il se voit, là, en train de pratiquer un massage cardiaque dont il n’a aucune idée de s’il sera efficace ou pas, mais il le fait quand même. C’est un acte désespéré. Les massages cardiaques, l’utilisation d’un défibrillateur, l’intubation et encore tout un tas d’autres choses sont des manœuvres désespérées. On espère que ça marche, mais, il y a toujours cette infime chance que ça ne fonctionne pas.

« Fibrillation ventriculaire ! Ok, passez-moi les palettes, chargez à 200. »

Le cœur vient d’être choqué, mais ne repart pas et Adriel a de plus en plus de mal à refouler cette sensation oppressante qui le prend à la gorge.

« Repassez une dose d’adré’ et chargez à 300 ! »

Il la choque une nouvelle fois.

« Allez, reviens reviens reviens… »

Les minutes passent et le temps ne s’arrête pas, on est condamné à regarder les gens mourir. On doit accepter qu’on ne puisse rien y faire. Parfois, c’est comme ça, on ne peut juste rien y faire.

« Pas de réaction docteur… »

« Encore une dose d’adrénaline, rechargez à 360 ! »

Les infirmiers le regardent s’acharner pitoyablement sur une patiente qu’ils condamnent déjà. Il ne leur en veut pas, il sait qu’ils ont raison. Elle est en arrêt depuis un moment, et même si Adriel réussit à faire repartir son cœur, rien ne garantit qu’elle ne gardera pas de séquelles, mais il est sûre d’une chose. Il ne veut pas abandonner. Cependant, le tracé plat le ramène à la raison, il n’y a plus aucune activité cardiaque, c’est fini.
Même là, il a du mal à réaliser. Il parlait avec cette patiente juste avant, cette patiente qui venait de mourir sous ses yeux. Sa gorge se noue alors qu’il peine à parler, à dire les mots qu’il doit prononcer.

« Heure du décès, 16h54... Vous… Vous avez appelé son mari ? »

La réponse lui revient à l’affirmatif, mais c’est curieux… Il ne l’entend pas vraiment. Les sons autour de lui, les bruits, ils lui parviennent étouffés. Comme si il s’était retrouvée immergé sous l’eau. Il attend patiemment que la famille de la patiente arrive, il va devoir leur dire, l’annoncer au moins à son mari. Il le voit arriver, alors il se lève. Il sourit à Adriel quand il la voit, il a l’air heureux. Adriel, lui, a envie de disparaître, mais il doit lui dire. Il s’approche de lui et il perd son sourire, peut-être a-t-il déjà compris.

« Votre femme a fait un arrêt cardiaque il y a une heure environ, l’équipe médicale a essayé de la ranimer, mais… Je suis désolé, on a fait tout ce qu’on a pu. Toutes mes condoléances. »

C’est une petite phrase toute faite et vide de sens. Elle n’arrive pas à couvrir ce qui leur arrive réellement. Elle nous permet de compatir sans nous obliger à ressentir leur désolation. Elle nous protège contre la douleur. Cette intense douleur obscure et impitoyable qui peut vous dévorez tout entier. On ne peut pas trop s’impliquer. Si on ressentait ne serait-ce qu’un peu de l’amour, de la joie et des espoirs auquel nos patients doivent renoncer, on ne pourrait jamais être efficace. Alors on dit « toutes mes condoléances » et on espère que ça apporte quelque chose. Un peu de réconfort peut-être, ou bien un infime sentiment qui y ressemble. Peut-être un peu de paix, une sorte de conclusion. Quelque chose de bien, un peu de beauté dans la noirceur du monde. Quelque chose qui serait susceptible d’aider. Un cadeau inattendu, quand on en a le plus besoin.

Et il reste là, assise sur cette chaise, dans cette chambre ou Mme Miller vient de mourir. Il reste là, immobile comme une belle poupée de porcelaine. Il aimerait bien bouger, sortir de cette chambre, mais il ne peut pas. Il a l’impression qu’il pourrait s’effondrer si il décidait de se lever, il a l’impression que ses jambes refuseraient sans doute de le porter. Il est figé, son regard suspendu dans le vide. Une larme roule sur sa joue alors qu’il se dépêche de l’essuyer et il se force à sourire, étouffant par la même occasion les sanglots qui menacent de l’assaillirent.
Ça y est, le temps vient de s’arrêter.


Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Dlci

Son expérience avec les hôpitaux remonte à bien plus loin que le commencement de ses études de médecine. Ça prenait racine bien avant, avec ses parents.

D’aussi loin qu’il se souvienne, il avait toujours eu une relation plutôt bonne avec ses parents. Son père était le terre-à-terre, le réaliste, quand sa mère était la rêveuse, l’idéaliste. L’un était militaire, l’autre était politicienne. Ils avaient néanmoins une chose importante en commun. Leur désir de travailler à la construction d’une paix durable. Ensemble, il vivait dans une grande ville, Birmingham plus précisément. Adriel ne détestait pas cette vie, et même s'il arrivait que ses parents ne puissent pas se rendre disponibles, il ne leur en voulait pas. Ils faisaient de leurs mieux et il en était fier. Mais rien n’est immuable, n’est-ce pas ? Tout change et se transforme. Quelques fois, c’est pour le mieux et d’autre fois pour le pire.

Adriel du haut de ses dix, peut-être onze ans, l’avait apprit à ses dépens, durement.

Le Teulibonn ou TC, une immense claque dans la vie d’Adriel. Si on devait comparer sa vie à une maison alors, on aurait pu dire que le salon avait été retourné, la cuisine brûlée, la salle de bain inondée et la chambre atomisée. Oh, la maladie ne l’avait pas atteint lui, même s'il y avait été exposé pas mal de fois. Sa mère avait été la cible. Bien plus cruel pour un petit garçon, même pas adolescent et déjà obligé de faire face à ce genre de chose.


Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Dlci
Adriel 10 ans | 14 ans auparavant

« Et si on allait faire une promenade aujourd’hui ? »

L’intonation de ta voix se voulait joyeuse, tu voulais lui communiquer ta bonne humeur. Tu avais 10 ans cette année-là. Petit garçon incroyablement intelligent pour ton âge, tu ne voulais pas que ta mère s’inquiète, c’était à toi de t’occuper d’elle, tu n’avais pas le temps d’être un enfant. Ta mère était en fin de vie, ce n’était pas les signaux d’alerte qui manquaient. Entre les médecins qui  harcelaient ton père d’un couloir à un autre et son état physique qui se dégradait de plus en plus même si elle essayait de te le cacher. Elle te sourit et acquiesça, tu approchas donc le fauteuil roulant près du bord du lit et l’aida à s’installer dedans autant que tu le pouvais. Ton intelligence avait beau être au rendez vous, tu avais une force physique adapté à un enfant de ton âge. Tu mis un plaid sur ses jambes, la couvrant pour ne pas qu’elle attrape froid.

Tu aurais pu la garder cloîtré dans sa chambre, prétexter vouloir faire un jeu de d’intérieur, pour la préserver comme on le ferait avec un fragile nouveau-né, mais tu savais aussi que ce n’était pas ce qu’elle voulait, qu’elle essayait de te protéger toi. L’empêcher de vivre alors qu’elle allait bientôt mourir, serait bien plus cruel que tout autre chose. Alors ton père et toi vous essayiez de doser pour trouver le juste-milieu.

Une petite brise se fraya un passage dans tes mèches carotte. Le temps était agréable aujourd’hui. Il était encore tôt, le soleil allait bientôt se lever. Tu poussas doucement le fauteuil jusqu’à une colline qui se trouvait dans le parc de l’hôpital. De là, on pouvait admirer les plus beaux levés de soleil et tu savais que ta mère adorait les voir.

« Tu as apporté ce que je t’ai demandé ? »

Le chant des oiseaux s’élève dans le silence reposant, il parait plus faible que d’habitude. Tu lui réponds doucement par l’affirmatif, essayant de garder ton trouble caché. Tu lui tends l’appareil photo qu’elle t’a demandé de lui apporter.

« C’est mon tout premier appareil photo… Mon trésor. »

Tu bois ses paroles comme si elles représentaient la seule vérité au monde. Tu veux graver tout ce qui te vient d’elle dans un coin de ta tête. Ses faibles bras soulèvent l’appareil. Dans ton esprit, une question persiste. Comment fait-elle pour le soulever alors qu’elle dispose d’aussi peu de forces ? Elle te donne l’impression de pouvoir être cassée par n’importe qui. Mais tu ne fais pas de remarques, tu l’écoutes juste, tu la regardes juste. Elle colle son œil contre le plastique froid et s’amuse avec l’objectif. Pour une raison que tu ignores, tu trouves ça fascinant.

Le flash de l’appareil photo te surprend, tu ne t’y attendais pas. Elle vient de photographier l’aube.

« Tu ne trouves pas ça magnifique ? Quand le ciel se pare de ces couleurs rouge-orangé ? Et quant à leur tour, elles s’étirent vers du rose et du jaune ? »

Tu acquiesces doucement, il n’y avait pas de doute, c’était beau. Mais plus que ça, tu aurais voulu lui dire que c’était elle qui était magnifique. Joueur et sournois, tu lui piques l’appareil des mains et la photographie. La photo n’est pas bien cadrée et elle n’est certainement pas la plus réussie de toutes celles qui tu as au jour d’aujourd’hui. Mais sur cette photo, il y a son sourire. Avec en fond, le commencement. Sur cette photo, tu pouvais admirer les derniers instants du paradis aux oiseaux. Pour toi le commencement n’avait jamais eu de goût aussi amer que ce jour-là, quand il avait été mélangé à la fin.

Le TC était une maladie dévastatrice, personne n’en avait jamais douté, les chiffres parlaient pour eux, mais tout le monde voulait espérer. Espérer que si rien n’était immuable, alors rien n’était irrémédiable non plus. Alors ton père les avait laissé mordre ta mère, parce que l’espoir est capable de nous faire faire bien des choses. Ce qu’il s’était passé par la suite, au sein de cette chambre d’hôpital, bien des gens l’ont imaginé. Beaucoup d’autres l’ont vu. Ce qu’il se passe quand le virus est mélangé au sang d’un vampire. Des images qui ne pourront jamais te quitter Adriel, gravé à jamais à même ton âme, tout comme l’a été le nom de ta mère sur sa pierre tombale.

Quand tu étais entré dans la chambre d’hôpital, malgré les contre-indications des médecins, tu n’avais pas vu les regards fous. Les quelques indices qui auraient dû te faire comprendre que quelque chose n’allait pas, tu n’y avait pas prêté attention. Folie. Elle comme toi. Vous n’avez été que des fous. Elle parce qu’elle avait déjà perdu la raison et toi pour avoir laissé l’espoir t’aveugler. Ta jeunesse n’était pas le problème la dedans, petit génie que tu étais.

Alors, quand elle avait plongé dans ta direction, sans doute pour te vider de ton sang, tu aurais dû y passer. C’était sans compter sur la présence d’un vampire. Les fesses par terre, tu n’avais pas pu détourner le regard quand il l’avait décapité. Ce n’est que quand quelque chose avait éclaboussé ton visage que ta main s’était instinctivement tendue touchant du bout des doigts quelque chose de chaud. C’était poisseux et rouge... Du sang.


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J’ai fait un rêve… Tu étais dedans. C’était beau, et puis c’était triste aussi. Mais je suis content, même si c’était douloureux, j’ai pu te revoir. Pour ça, je remercie ce rêve.

Tu me manques, tu sais ? … Je t’aime Maman.


Adriel 20 ans | 4 ans auparavant

Tu déposes délicatement le bouquet de lys blanc sur la pierre grise en face de toi.

« Ci-gît Katerina Queen, née Chaïkovski »

Ta chère mère. Combien de temps était passé depuis la dernière fois ? La dernière fois que tu avais entendu le son de sa voix ? Cette époque te paraissait si lointaine. Comme une mélodie venant d’un temps reculé et d’une contrée qui l’était tout autant. Pourtant, tu pouvais encore t’en souvenir, tu avais toujours associé sa voix au chant des oiseaux. Quand elle parlait, c’était ça que tu entendais… Le chant des oiseaux ...

Tu prends une grande inspiration alors que tu penches ta tête en arrière, empêchant ainsi les larmes de couler. Le ciel avait triste mine aujourd’hui. Il semblait pleurer pour toi.

Le paradis aux oiseaux été mort désormais. Il était mort au moment où ta mère était tombée malade en fait. Une à une, les fleurs avaient fini par se faner tristement. Ta mère était Russe de base, elle avait toujours eu une vie bien rangée, un mode de vie simple. Et puis elle était tombée amoureuse de ton père, un Anglais un peu brut de décoffrage, mais gentil dans le fond.

Ensemble, ils étaient complets. Ils étaient un. Un peu comme si l’être qui avait été scindé en deux avait retrouvé sa véritable moitié. Parfaitement à sa place. Et puis les deux moitiés avaient de nouveau été séparées. Et chacune d’elles avaient retrouvé son équilibre précaire. L’une tentait de rester forte, alors que l’autre prenait peur.

Tu n’avais que 8 ans à l’époque, ou peut-être était-ce 9 ? Tes souvenirs étaient flous. Tu avais voulu oublier ce qui était trop net, ça avait pris du temps, mais maintenant tout était flou. Le comble, c’était sans doute que tu n’arrivais pas à savoir s’il s’agissait véritablement d’une bonne chose.

Les deux moitiés de l’être unique étaient redevenues folles… Cruellement humaines serait peut-être plus juste. À eux deux, ils étaient quelque chose, mais seuls et séparés, ils n’étaient rien. Ils avaient été rattrapés par le temps et toi avec. Tu te souviendras toujours de cette odeur d’antiseptique caractéristique des hôpitaux. Tu l’avais patiemment regardé mourir. Ça avait été dur, douloureux, inhumain…

Ta passion pour la photographie venait d’elle. C’était elle… ça avait toujours été elle. Quand tu respirais alors que tu voulais arrêter. Quand c’était tellement douloureux que tu aurais pu supplier qu’on t’achève, qu’on t’abatte comme un vulgaire animal. Tu avais continué pour elle. Tu te voulais aussi fort qu’elle, il fallait que tu tiennes bon, parce que tu n’étais pas le seule à souffrir non plus. Ton père le vivait aussi mal que toi. Qui aurait pu te sauver à cette époque si ce n’est lui ? Pas toi en tout cas. Les épaves ne sauvent personne. Et pourtant ça ne vous avez pas empêché d’essayer. Alors, pendant qu’il essayait de te sauver, toi tu essayer de le sauver lui. Ça avait marché. L’amour était décidément une chose bien étrange.


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C’était difficilement supportable la vie après ça, mais il lui restait encore son père, leur relation avait été d’autant plus soudée. Son père lui avait appris tout un tas de choses. Il lui avait appris à se battre, les principes de base de la survie en milieu hostile, parfois, il cuisinait ensemble aussi... Il avait fait tellement de choses pour essayer de combler le manque que ressentait Adriel. Il l’avait aimé avec deux fois plus de force, il avait tenu bon, contre vents et marées.

Alors quand lui aussi était mort, ça avait été encore plus difficile de s’en relever. Mort pendant une mission impliquant des métamorphes.

Sa mère tuée par un vampire, son père par des métaporphes. La pilule avait eut du mal à passer. Tout médecin en devenir qu’il était, le serment d’Hippocrate semblait avoir bien peu d’importance. Alors même que ça faisait des années que sa mère était morte, qu’il avait cru être passé au-dessus de la haine, de la colère et de la souffrance. Tout était remonté d’un coup. Ça avait mit du temps avant de redescendre, 1 an, et même là, la douleur était encore vive. Il avait l’impression qu’il ne s’en sortirait jamais. C’était comme si un poids pesait constamment sur sa poitrine, l’empêchant de respirer correctement.

On n'échappe pas à ce que l’on est, tout comme l’on n’échappe pas à la douleur. On a beau courir aussi loin et aussi vite qu’on peut. On a beau faire le tour du monde, notre passé nous suit comme une ombre.

C’était peut-être vrai. Mais il n’avait pas pu rester là. Là où tout le ramenait à ses parents. Avoir l’évidence sous les yeux aller finir par le rendre dingue. C’était bien trop accablant, bien trop écrasant... Tout ce qu’il savait sur le moment, c’est qu’il avait mal, atrocement mal. Et qu’en définitif, il avait besoin de se barrer de là, au moins pour un temps.



Jean Campbell
Race : Humain
Age : 28
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue2 / 102 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Voir le profil de l'utilisateur http://meiland.forumactif.com/t310-jean-campbell-termine http://meiland.forumactif.com/t313-suivi-de-la-vie-d-un-punk-aux-cheveux-bleus#1949
#3743 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Dim 26 Mai - 19:18.
bienvenue


SUPER JEAN :
 
~Solitaire~
Aden Coles
Race : Méta - Cerf
Age : 24 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue5 / 105 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : une idée ? =/
Voir le profil de l'utilisateur http://meiland.forumactif.com/t24-presentation-de-aden-coles#54 http://meiland.forumactif.com/t37-#109
#3744 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Dim 26 Mai - 19:45.
BIENVENUUUUUUUUUUUUE ! 8D

Il y a cette question là pour les questions si tu veux ! http://meiland.forumactif.com/f10-questions-problemes-et-suggestions

Je suis pas vraiment active en ce moment, mais sinon mon perso c'est Aden, cerf asocial coincé et traumatisé;
et j'ai aussi @Azel Singarti, jeune loup enjoué et curieux de tout qui vit dans un monde de bisounours ^^"

Bon courage pour la suite de ta fiche !


~Solitaire~
Lance E. Rosebury
Race : Métamorphe - Chat noir
Age : 36 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue4 / 104 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Rentier
Voir le profil de l'utilisateur http://meiland.forumactif.com/t25-lance-edward-rosebury#57
En ligne
#3745 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Dim 26 Mai - 20:05.
Bienvenue o/

Lance aka l'Admin Chaton (^.x.^)S Toujours présent, toujours à l'écoute et stalker sur les bords. Il ronronne quand on gratouille ses reins. Mais chut, c'est un secret! C'est le doudou de la Staff o/

N'hésite pas si tu as des questions =3

Au plaisir de valider ta fiche et de te retrouver en jeu.


~
Theme ~ Voice
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Lance10
FICHELIENS
Je parle en #084B8A
Adriel N. Queen
Race : Humaine
Age : 21 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue0 / 100 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Etudiant en médecine
Voir le profil de l'utilisateur
#3747 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Lun 27 Mai - 2:30.
Merci à vous trois pour votre accueil ! Petit coeur
Je vais essayer de bien respecter le délai de deux semaines, même si j'avoue que parfois mon imagination peut se montre capricieuse.
Aussi, j'ai bien vu la section questions, mais j'avoue que je fais face à une petite crise de timidité passagère. Hide
Well, anyway, je viendrais sans doute t'embêter Lance ! ( avec beaucoup d'amour cela dit )
✘ Clan Radical ✘
Samay Yasei
Race : - Métamorphe Tigre du Bengale
Age : - 21 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue6 / 106 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Coursier du Clan des Radicaux
Voir le profil de l'utilisateur http://meiland.forumactif.com/t268-samay-yasei-termine#1604
#3748 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Lun 27 Mai - 12:52.
Bienvenue parmi nous Adriel o/

Samay aka le Modo Croquant. Là pour répondre à vos questions ou toute autre réclamation, et se rendre utile avec grand plaisir. Promis, il ne mord pas ou juste vous croquer un petit bout par affection < 3

Ne t'en fais pas, tu peux venir nous voir au besoin, pour poser tes questions, n'hésite pas ^^

Et bonne inspiration pour ta fiche ^^


Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Ai7r
○ Unité Alpha ○
Gabriel S. Wolffhart
Race : Métamorphe loup.
Age : 96 ans.
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue7 / 107 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Militaire.
Voir le profil de l'utilisateur http://meiland.forumactif.com/t223-wolffhart-gabriel-s http://meiland.forumactif.com/t232-ecrivons-sans-grace-mais-avec-notre-sang
#3750 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Lun 27 Mai - 13:03.
Bienvenue Wink


Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] L6WzW0h

✘ Clan Radical ✘
Hannibal Sidziskauskas
Race : Métamorphe lion
Age : 140 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue8 / 108 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Béta des Radicaux / Pianiste de renom
Voir le profil de l'utilisateur http://meiland.forumactif.com/t481-sidziskauskas-hannibal-fini http://meiland.forumactif.com/t484-selon-la-main-qui-la-manie-la-plume-peut-devenir-aussi-tranchante-que-le-couteau-carnet-hannibal#3213
#3751 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Lun 27 Mai - 13:31.
Bienvenue parmi nous et je te souhaite une bonne continuation pour la rédaction de ta fiche ainsi qu'une bonne future validation.


Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Sig_ha10
✓ Sujet Sain ✓
Shaun Kallen
Race : Humain
Age : 23 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue2 / 102 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Photographe professionnel
Voir le profil de l'utilisateur http://meiland.forumactif.com/t479-shaun-kallen-termine http://meiland.forumactif.com/t485-shaun-co-open#3234
#3752 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Lun 27 Mai - 19:09.
Bienvenue à toi Adriel !! :3

Bon courage pour ta fiche ! En espérant que tu t'amuses ensuite parmis nous ~
○ Unité Alpha ○
Aaron Strauss
Race : - Métamorphe Renard Noir
Age : - 23
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue5 / 105 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Technicien / Soldat
Voir le profil de l'utilisateur
En ligne
#3755 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Lun 27 Mai - 21:32.
Bienvenue parmi nous petit écureuil !
N'hésite surtout pas à venir nous voir au staff si tu as des questions !
✓ Sujet Sain ✓
Elliott I. Bodrov
Race : Humain !
Age : 26 ans ~
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue2 / 102 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Chômeur professionnel
Voir le profil de l'utilisateur http://meiland.forumactif.com/t36-russe-non-pourtant-bodrov
#3758 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Mar 28 Mai - 18:30.
Heiiii !
Bienvenue et bon courage pour ta fiche !!


Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Y2py
✓ Sujet Sain ✓
Walter J. McKenzy
Race : Humain
Age : 32 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue3 / 103 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Propriétaire d'un bar (et magouilleur)
Voir le profil de l'utilisateur
#3778 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Jeu 6 Juin - 11:26.
Bienvenue !

J'avoue que le nom de ton personnage me perturbe un peu, j'avais un personnage qui s'appelait quasiment pareil (Adriel Quinn pour lui)

En tout cas, j'espère que tu te plaira ici !
Adriel N. Queen
Race : Humaine
Age : 21 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue0 / 100 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Etudiant en médecine
Voir le profil de l'utilisateur
#3785 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Dim 9 Juin - 20:45.
Et me revoilà. ~

Merci beaucoup a tous pour vos messages de bienvenue ! Petit coeur

Walter > Ah oui ? Drôle de coïncidence ça. J'aimerais bien savoir comment il était tiens.

Je viens donc signaler que j'ai fini ma fiche en tout cas. Rainbow Sheep
✓ Sujet Sain ✓
Charles B. Taylor
Race : Humain
Age : 34 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue2 / 102 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Gynécologue-obstétricien
Voir le profil de l'utilisateur http://meiland.forumactif.com/t542-charles-b-termine http://meiland.forumactif.com/t545-relations-de-charles#3826
#3801 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Jeu 13 Juin - 17:58.
Hey du coup bienvenue à toi !

Ichigo en avatar, trop bien ♥♥
Adriel N. Queen
Race : Humaine
Age : 21 ans
Puissance :
Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Left_bar_bleue0 / 100 / 10Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] Right_bar_bleue

Emploi, occupation : Etudiant en médecine
Voir le profil de l'utilisateur
#3802 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le Ven 14 Juin - 0:39.
Merci !

Oui, Ichigo méritait d'être représenté ! ♥
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#0 - Re: Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée] - Posté le .

Sometimes I feel cold as steel, broken like I'm never gonna heal [Terminée]

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