Trois camps, une ville, tout peut arriver . . .
Á Meiland, le calme n'est que de surface. Décimés par l'épidémie mondiale du siècle, les humains peinent à garder le contrôle de la ville face aux métamorphes. Ces animaux capables de prendre forme humaine n'ont pas l'intention de rendre les territoires qu'ils ont acquis. L'alliance avec les vampires permet pour l'instant d'équilibrer les forces, mais les intentions de ces derniers sont parfois loin d'être louables.Dans cette petite ville isolée du reste du monde, il suffirait de bien peu pour mettre feu aux poudres...
Meiland

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Hyperion Anir Polemis

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Race : Vampire
Age : ~ 2000 ans
Puissance :
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Emploi, occupation : Master
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#2405 - Hyperion Anir Polemis - Posté le Mar 21 Aoû - 8:24.

Dernière édition par Hyperion A. Polemis le Dim 23 Sep - 10:58, édité 2 fois

Hyperion Anir Polemis
“There is a fullness and calmness there which can come only from knowing pain.”
― Dan Simmons, Hyperion



Derrière l'écran

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D'où es-tu Double Compte Izar.

     

En quelques mots

Nom : Polemis
Prénom : Hyperion, Anir
Surnom : //
Race : Vampire
ge : Presque 2000 ans
Nationalité : Libyen
Emploi, occupation : Master et Guerrier
Signe(s) particulier(s) : Lorsqu’il n’est pas en chasse, il porte généralement peu de vêtements et beaucoup de bijoux...

Appartenance : Master du Clan Polemis
Point de vue sur les autres races :
Les humains sont de faibles créatures insignifiantes. Inutiles. Inintéressantes. Sauf pour celles qui sont amusantes. Celles qui sont curieuses. Celles qui ont une utilité. … enfin… non. Non. Tous les humains sont de la nourriture, et c’est tout. Difficile de se convaincre soi-même, mh ?
Les métamorphes sont autant une nuisance que d’amusant compagnons de chasse. Un peu comme un animal de compagnie. Un peu comme un chien de chasse pour un humain, quoi. Mais le chien n’est-il pas le meilleur ami de l’homme ?
Les vampires sont à peine mieux que les humains, à vrai dire. Ils sont faibles, insignifiants, inintéressants. Enfin. Plus ou moins. Peut-être. Sûrement. Bref ! Tant que ce n’est pas assez fort pour l’affronter, ou que ça n’a pas une quelconque valeur sentimentale à ses yeux, un vampire, pour lui, c’est un humain avec de longues dents...
     
 
Miroir, miroir, qui est le plus beau ?

Hyperion est en apparence un jeune homme à la stature délicate. Il est fin comme une petite branche, on dirait une rose, qui ondule au gré du vent. Et dont personne ne se méfie. Il n’est pas particulièrement grand, atteignant le mètre soixante-dix mais ne le dépassant guère. Il a l'air jeune, trop jeune même, car ses traits se sont figés lorsqu'il avait dix-neuf ans.

La pudeur ne l’étouffant pas, il n’est pas impossible que vous aperceviez son corps nu en entier. Vous découvrirez alors une peau légèrement hâlée malgré l’absence de soleil, quasiment aucune marque, des muscles légèrement dessinés mais sans plus, et pas beaucoup de gras. Ses cheveux noirs descendent jusqu’au milieu de son dos en mèches légères. Il les tresse parfois ou les laisse libre, les agrémente de décorations... Il ne se prive de rien concernant son apparence. S’il tourne la tête, vous verrez que son visage semble tout aussi doux. Son sourire peut être chaleureux, moqueur ou sympathique, mais ses yeux verts comme l’émeraude sont aussi perçants qu’effrayants. Il donne l’impression de pouvoir vous ouvrir en deux et lire en vous.
Ce n’est pas une mauvaise impression…

Ses doigts ont beau être fins, ils sont mortels. Hyperion est un guerrier, sous son apparence de danseuse. Il a la puissance conférée par son sang de vampire, pour surpasser les humains, l’agilité, la vitesse et le savoir-faire. Il a l’expérience, il sait compenser ses désavantages physiques par sa maîtrise des arts guerriers. Il manie l’épée et le fouet, mais parfois les armes à feu bien qu’il n’apprécie pas plus que cela. Il possède une collection d’armes de tailles et de puissance de feu différentes, allant de la rapière à la claymore en passant par l’épée bâtarde et la dague. Concernant les armes à feu, on peut également trouver de tout : beretta, colt, fusils de chasse, fusils d'assaut, mitrailleuses légères et lourdes, et il ne serait même pas surprenant de trouver un lance roquette, quelque part, dans sa demeure. Y aller à mains nues reste un plaisir, mais à savourer avec modération.

Considérant ses vêtements, il sera chez lui drapé dans des vêtements ample ou légers, voire nu. Il portera de l’or autour de son cou, de ses bras, probablement partout où il pourra, et des pierres précieuses s’il en a l’occasion. En public, il optera souvent pour des tenues plus adaptées, mais pas toujours très sobres. Et en chasse, vous pourrez le trouver portant tout et n’importe quoi, d’un vieux jean troué à un gilet pare-balle, parce que ce serait stupide de ne pas profiter de la modernité...

Découvre-moi
ἀνὴρ πολεμιστής
Je suis l’homme de guerre

Hyperion est un homme de goût. Il aime le plaisir, ou du moins, son propre plaisir. Il aime son luxe, son confort, lire, apprendre, découvrir. Il aime goûter le sang, sentir la peur et l’impuissance chez ses victimes. Il aime traquer, il aime chasser, il aime se battre et il aime tuer. Sentir la vie s’échapper entre ses doigts, n’est-ce pas la plus douce des sensations ? Quel homme digne de ce nom accepterait de se nourrir autrement ? Pour lui, ses semblables sont supérieurs, mais sauvages. Elever les humains et se nourrir dans du plastique, très peu pour lui. Il n’est pas domestiqué. C’est un sadique, dont la considération pour les autres êtres vivants est… inexistante.

Néanmoins tout ceci cache un homme las. L’ennui est son pire ennemi, et l’ennui est toujours arrivé dans sa vie trop rapidement. Pour une vie si longue, elle lui semble si vide… Un vide à combler. Il cherche à la combler, par tous les moyens. Rien n’est trop beau pour ses beaux yeux. Il veut posséder le monde, le voir brûler, le détruire lui-même. Il veut créer toutes les merveilles du monde et les regarder tomber en poussière. Il cherche, partout, quelque chose qui le ferait à nouveau brûler à l’intérieur. Et en attendant, il se distrait. Et il se distraira.
A vos dépends.

Nulle vie est sacrée à ses yeux. La vie n’est qu’une étape qui attend la mort. Les humains et leur vie si courte, s’il la trouve fascinante, il ne l’assumera pas. Hyperion est un homme contradictoire, qui est aussi facilement fasciné que révulsé. Bien entendu, les humains sont ses proies préférées. Ils sont si fragiles, si fébriles, et si vivants… Ils ne cessent de répéter, toujours, inlassablement, les mêmes erreurs. Et ils sont toujours là. N’est-ce pas si intéressant ?
N’est-ce pas plus intéressant de détruire ce qui aspire à rester en vie ?

Peu de choses ont de la valeur à ses yeux. La vie, certainement pas, à l’exception certaine de la sienne, et de celles de ceux qui, pour une raison souvent arbitraire, comptent à ses yeux. Sa famille s’étend partout. Il la ramasse au gré de ses envies, et ceux qui viennent le font parfois à leur dépends, il les intègre, il les modèle. Elle est intéressante, amusante, variée, névrosée. Elle est constituée d’anormaux et d’inadaptés, de chatons perdus et de monstres-de-sous-votre-lit… Il n’est pas raciste sur ce point, mais très contradictoire, instable. S’il rejette en apparence toutes les races qu’il considère inférieure, il apprécie les siens. Après tout, le monde entier est composé d’idiots et de connards, mais contre toute attente, ces connards-là, il les aime bien. Ce sont les rares élus. Ainsi, sa famille est plurielle. Vampires, humains, métamorphes… si vous éveillez son intérêt, ma foi…
Plusieurs options s’offrent à vous...

Pour autant, Hyperion respecte la force et la puissance. Pourvu que vous soyez assez fort pour vous imposer à lui…
Cela lui fera sans doute plaisir.

Télépathie :
- Peut transmettre ses pensées à volonté dans la tête de n’importe qui - il est parfois possible de lui résister et de ne pas “l’entendre” mais cela requiert un certain effort mental
- Aime bien “hurler” dans la tête des gens pour les désorienter au cours d’un combat.
- Peut lire les pensées d’un autre à condition qu’il lui laisse volontairement lire son esprit et qu’il y ait un contact visuel avec lui (les yeux dans les yeux) ou qu’il soit dans un profond état de faiblesse.
- L’un comme l’autre lui demandent un grand effort et le laissent généralement épuisé.

Raconte-nous une histoire

Hyperion n’est pas du genre à vous conter son histoire. Il pourrait inventer des choses, mentir, enjoliver ou salir certains évènements… Mais s’il vous racontait tout sans mentir, voilà ce qu’il pourrait vous dire :

Il est né il y a fort longtemps, probablement au tout début de ce calendrier, cent ou deux cent années après l’an 0. S’il ne s’en souvient pas, il est tout à fait possible qu’il eût été une prise de guerre ou esclave de naissance, mais il a grandi dans ses premières années brinquebalé d’un vendeur à un autre, avant d'être définitivement acheté autour de ses six ans. Il n’avait ainsi aucun lien, aucune véritable famille. Métis, peau hâlée et yeux verts, il était une véritable beauté et dès son enfance, un charmeur inarrêtable. D’autres images s’imposeraient alors à son esprit. Il se souvient d’avoir vécu quelques temps dans un andron ou quelque chose comme ça, à apprendre à charmer, à jouer et à parler comme un véritable homme. Jusqu’à son adolescence, son charme, sa beauté et son insolence semblaient plaire, et il accéda à une certaine éducation.

Ce n’était pas un guerrier, loin de là, mais c’était déjà un battant. Il savait quoi faire et comment le faire pour améliorer sa situation, et s’il n’osait pas encore se rebeller contre ses maîtres, aucun autre esclave ne pouvait aspirer à lui être supérieur. Il n’avait ainsi ni amis, ni proche confidents. Il y avait bien certaines personnes, sans doute, à qui il faisait un peu plus confiance que les autres, comme tous les hommes. Mais personne digne d’être vraiment à ses côtés. Et personne ne lui marchait sur les pieds sans en souffrir les conséquences, et il développait déjà des tendances… vicieuses. Ses vengeances s’accompagnaient souvent d’humiliations et pour les concurrents les plus sérieux, il faisait parfois en sorte qu’ils ne soient plus jamais un problème.

Il fit la rencontre d’une charmante dame à la fin de son adolescence, et fut immédiatement sous son charme. Il la voyait savante, indépendante, forte, une vraie dame digne de lui. Ils s’étaient vus quelque fois à l’époque. Une première fois alors qu’il servait son maître de l’époque, et où ils n’avaient vaguement échangé qu’un regard. Une autre fois alors qu’il menaçait un jeune arriviste qui avait eu le culot d’essayer de le reprendre. Pendant quelques semaines, elle fut là, toujours, en arrière plan. C’étaient toujours des rencontres fortuites, fugaces même parfois. Quelques mots échangés, un rire, un trait d’esprit, une bravade insolente. Il y avait toujours une petite lumière à chaque rencontre. Elle encourageait son esprit de révolte, elle était là, toujours tapie dans son esprit, comme un petit caillou habilement placé, prêt à faire tomber tous les engrenages.

Il se dit que son attirance était sans doute réciproque, car elle était en réalité une vampire, LA vampire primordiale, et elle n’attendit pas qu’il dépasse ses vingt printemps pour en faire un des siens. A l’époque, il n’avait d’yeux que pour elle. Evidemment qu’elle l’avait choisi. Lui. Rien que lui. Il était si magnifique, si brillant ! Avec le recul il avait du mal à savoir ce qui l’avait poussée à le choisir, lui. Il n’était pas riche, pas puissant. Il était seulement beau et sournois. Peut être que cela l’avait conquise un temps, ou peut être qu’elle avait vu quelque chose en lui que personne d’autre n’avait imaginé. Elle seule connaissait la réponse, et elle ne la lui avait pas donné. Lui, il avait été conquis, probablement pour toujours. Les années suivantes, il la suivit, partout, toujours, comme un chien fidèle. Béat d’admiration devant sa beauté et ses savoirs, il n’en était pas moins jaloux et aigri de ne pas l’avoir pour lui tout seul. Il noya sa frustration dans l’apprentissage et les connaissances, afin de tout savoir, si possible, et d’être digne d’elle.

C’est à cette époque qu’il abandonna son nom d’esclave pour celui qu’il se donna à lui-même : Hyperion. Hyperion, le Soleil au Zénith. Celui-qui-est-au-dessus. Celui qui brille plus que les autres. Un nom à la hauteur de sa nouvelle vie. Il découvrit à ses côtés ce que signifiait être un vampire. Une créature puissante. La stupeur et la peur n’étaient pas restées longtemps. Très vite, c’était devenu un plaisir. Il ne fut plus question pour lui d’être esclave, sinon de ses propres pulsions. Elle le réprimandait parfois, et ils parcoururent le monde côte à côte.

Puis Sally - car c’était son nom - sembla se lasser de lui, et le laissa seul, livré à lui-même. Il prit cela comme une trahison, et s’il fut furieux pendant une année ou deux, il finit par se chercher sa propre voie. Oh, bien sûr, il n’était pas prêt à calmer sa rancoeur, pas plus que sa jalousie. Il ne savait pas bien s’il voulait lui prouver, à elle, qu’il était digne d’elle, digne d’être à ses côtés, et qu’il était le seul choix possible, la seule voie ! Ou s’il voulait se prouver à lui-même qu’il était un homme, et qu’il était capable de vivre par lui-même. Il fit la guerre pour le plaisir, il voyagea pour apprendre, et régulièrement, il tua par nécessité. Il n’était pas un des grands de ce monde, il était seulement une ombre. Le monstre sous le lit, dans le placard, au fond du jardin. Et cela l’amusait un peu. Il n’éprouvait guère de sentiments tels que la pitié pour ses victimes. Il les honorait parfois, leur offrant une digne sépulture, mais d’une manière générale, ils n’étaient là que pour satisfaire sa soif, et rien de plus.

Une trentaine d’années plus tard, il commença à se sentir seul. La lassitude et l’ennui s’étaient toujours instillés en lui plus facilement que chez quiconque, et sa nouvelle nature ne semblait pas y changer grand chose. Les années passaient et se ressemblaient trop, et il n’avait pas encore acquis la sagesse de ses semblables sur ce point, malgré toutes ces années d’existence. Il s’ennuyait. Considérant ce sentiment hautement désagréable, il combla sa solitude en chassant plus que nécessaire, et en se créant autour de lui un entourage d’hommes et de femmes dignes. Dignes d’être ses suivants. Et pour certains, dignes d’être sa famille. Au fil des siècles, cette accumulation d’êtres vivants - ou presque vivants - autour de lui l’aida à devenir riche, très riche. Et aussi, quelque part, cela lui donna un sens des responsabilités, en partie du moins. Nourrir tous ceux qu’il décidait de transformer nécessitait une certaine logistique. Il n’était pas question de se faire - trop - remarquer non plus. Une rumeur était vite lancée. Mais les voyages étaient alors beaucoup plus intéressants.

Ces centaines d’années pesaient cependant sur son âme et sur son esprit, et menaçaient de tout faire basculer. Il était las. Accablé par l’ennui. Et son existence était à ses yeux si remplie et si vide à la fois… Et ce manque le rendit avide. Avide de tout. Avide, de nouvelles sensations, de corruption, de violence, de plaisir charnel. Avide : il voulait tout, tout de suite, maintenant. Il voulait se sentir vivant. Tous les moyens étaient bons pour se satisfaire, tant qu’il y prenait du plaisir, tant que cela lui apportait quelque chose. Il fut un temps une personne relativement détestable, dont la seule satisfaction brute et sauvage comptait, et qui pouvait faire subir mille sévices à n’importe qui juste pour le plaisir de l’expérimentation. Comme un enfant qui noie une fourmilière ou qui torture des insectes.

Il rejetait ses responsabilités, refusait les appels. Il s’isolait de ses frères pour qui il n’avait, après tout, qu’un vague lien d’attachement fragile, et beaucoup de jalousie. Il ne réclamait pas le “pouvoir politique” auquel il avait droit, se contentant d’hocher la tête, d’aller les voir lorsqu’il n’avait plus d’options pour les éviter, et de se laisser porter par le courant.

Il lui fallut un certain temps pour comprendre qu’il ne pouvait pas tout simplement tuer et torturer à foison, sans quoi il risquait d’avoir à en subir les conséquences. Nourrir sa grande famille et satisfaire ses pulsions les plus morbides commençaient à lui attirer les foudres de certains de ses semblables. Et parfois de quelques chasseurs tout aussi avides. Mais ses désirs n’étaient pas silencieux, et il devait bien trouver une façon de les assouvir. Alors il chassa, certes, pour son plaisir, mais aussi pour débarrasser la toute neuve race vampirique de ses dissidents, et des dangers qui pouvaient les menacer. Et petit à petit, il prit la place qui lui revenait, à la fois important et distant, à la fois solitaire et entouré. Durant des siècles, il resta là, dans l’entre-deux, à la fois Master et dissident, à la fois là, et absent. Contradictoire, comme il l’avait toujours été. Il ne s’impliquait pas dans les affaires humaines, et pas plus dans les affaires des métamorphes, et au fond, pas beaucoup plus dans les affaires des siens. Tout le monde pouvait suivre son petit bout de chemin sous sa garde, à condition de ne pas l’ennuyer, et à condition qu’il n’ait pas trop faim ce jour-là. Mais lui et son entourage étaient toujours là, tapis dans l’ombre, tels des chiens de garde un peu sauvages. On les sifflait, et ils massacraient. Rien de plus.

Lorsque les temps modernes vinrent, avec leurs lots de problèmes, il considéra de retourner voir les siens. Ce ne fut pas une chose aisée pour lui, qui appréciait finalement d’être assez distant, mais il semblait que quelque chose se tramait. Alors, il finit par se diriger vers Meiland. A la fois par hasard, et à la fois parce qu’il se disait que si ses camarades s’y étaient installés, c’était probablement qu’il y avait une bonne raison. S’ils ne les a pas vraiment côtoyé au cours de sa vie, il est prêt - du moins il pense l’être - à renouer le contact avec eux. Après tout… ils auront peut être un jour besoin de ses services…

Et c’est ainsi qu’il s’installe, tout juste entré dans la ville, dans une des demeures les plus confortables, pour y loger toute sa famille si besoin… et découvrir cette ville aux douces promesses...



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#2534 - Re: Hyperion Anir Polemis - Posté le Lun 17 Sep - 21:33.
AVERTISSEMENT



Bonjour,

Vous recevez cet avertissement pour le sujet de votre fiche.
Vous avez de ce fait dépasser le délai donné par le staff. Votre inscription datant d’il y a un mois. Nous vous laissons jusqu’au 23/09/18. Passé ce délai votre fiche sera archivée.

En espérant ne pas en venir jusque là.
Cordialement,

Le Staff

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#2554 - Re: Hyperion Anir Polemis - Posté le Hier à 10:59.
Bonjour !

Désolé pour le retard, comme j'ai dit à Lance, j'ai eu quelques soucis IRL qui sont maintenant réglés. J'ai édité ma fiche, normalement ça devrait être bon, mais je vous en laisse juge.

Kiss sur vos fesses droites ♥️


~ ♥️ ~
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#0 - Re: Hyperion Anir Polemis - Posté le .

Hyperion Anir Polemis

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