Trois camps se disputent la ville de Meiland...
Le groupe des Métamorphes solitaires ferme temporairement ses portes. Merci de privilégier les autres groupes, gangs ainsi que le groupe des vampires.
Des places importantes sont encore à pourvoir: le Maire, deux Masters et le Chef des Pacifistes.

Le vent se lève, il faut tenter de vivre

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#1706 - Le vent se lève, il faut tenter de vivre - Posté le Mer 4 Avr - 17:24.

Dernière édition par Wladimir Ostrovski le Mar 17 Avr - 21:36, édité 3 fois

Wladimir Ostrovski
"Une petite citation"


Derrière l'écran

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ft Otabek de Yuri On Ice


D'où es-tu ? Nord-Est de la France
Quel âge as-tu ? 21 ans
Que fais-tu de beau dans la vie ? Nurse Student
Quels sont tes passes temps favoris ? Manger, Dormir, Boire, Rire et Chanter
Comment as-tu découvert le forum ? Top Site power !
Quelle est ta fréquence de jeu ? 4/7 je dirai
Une remarque, une suggestion ? Dur à dire pour le moment, mais je me plais bien ici.
     

En quelques mots

Nom : Ostrovski
Prénom : Wladimir
Surnom : Wlad, Wlady ...
Race : Humain
Âge : 26 ans
Nationalité : Russe
Emploi, occupation : Libraire / Écrivain de nouvelles.
Signe(s) particulier(s) : Aucun

Appartenance : Humain
Point de vue sur les autres races : Pourquoi l'autre serait-il différent de moi ?
     
 
Miroir, miroir, qui est le plus beau ?
Le reflet céleste brille à travers mes yeux. L’arc divin se présente devant moi, immobile, à la fois si près et si loin. Le regard noir glisse sur le rideau de diamants, alors se dévoile la vérité.

Le vent souffle lentement dans mes cheveux, une mèche de jais venant me frôler le front. J’expire lentement, très lentement. A travers ce jet, je laisse s’évacuer le mal, la peur et cette pression constante qui ne cesse de vivre et grandir dans ce monde, dans ce corps qui est le mien. L’air est frais, il me rappel ces doux soirs dans mon pays natal. Ma main se lève lentement, caresse ma joue comme un doux baisé maternel. Mes yeux se ferment et j’observe le monde de ma grandeur.
Mes paupières se lèvent à nouveau, balayé par les cils. Mon imaginaire m’emporte dans ce monde irréel, rempli de romance et d’aventures millénaires. La lune m’appelle un moment, et une étoile glisse sur l’océan des ténèbres.

Quel est le point commun de toutes les histoires ?
Elles ont toutes une fin. Répondit le loup.

Ma bulle éclate et enfin revient le son, la vie et la réalité. Mon regard se tourne et le monde semble me regarder, comme si j’étais étrange. Un étranger. Un sourire ce dessine alors sur mes fines lèvres. Suis-je l’étranger ou le sont-ils ?
Mon corps élancé se remue et mes pas débutent sur le chemin encore inconnu. Un frisson me parcours le corps et mes muscles se bandent. C’est dans ces moments-là que je me sens plus vivant que jamais. Les sens. Un sixième sens qui permettrait de suivre son destin, cette voix constante qui résonne porté par la lumière.

Un souvenir me vient en mémoire, alors je sors mon portemonnaie. Un bout de papier dépasse et je le récolte. La photo n’est pas bonne, mais l’on peut y voir le bonheur, la sérénité et l’amour. Les traits de ma mère aimée, fins et pure dont j’ai hérité. Une photographie en noir et blanc qui pourtant apporte la couleur. La chaleur nécessaire pour vivre, tout comme le froid dur et brute qui rappel qui je suis et la structure de mon corps. Ma vue se trouble et les visages se déforment, ce portrait tant aimé qui disparait.

Je t’aimerai toute ma vie, loin du froid de Décembre.

Je caresse du bout de mon pouce la matière puis la range dans ma poche, ma peau lisse glisse sur le jean. Ma vue m’empêche de continuer alors je pose mes lunettes sur mon visage. Une larme glisse lentement sur ma joue. De mon index je la sèche.
Le vent est frais ce soir.


Découvre-moi
Les pas se font lents dans les ruelles et le monde bouge en cette douce soirée. La musique résonne en écho au travers des briques, mes battements sont lents, réguliers, au rythme des basses dont les murs raffolent, engloutissent et dansent même au-delà du temps. Le calme règne, il a toujours régné. Si le ciel devait s’effondrer par-delà les chants et les mélodies, le calme serait toujours de mise, car le son rassure, la présence est de mise et la chaleur des notes circulent par-delà les esprits.

Cela a longtemps été de la réflexion, de l’expérience et du savoir quoi-faire. Je me suis forgé dans le froid, là où tout autre aurait perdu âme. La douceur de la neige, d’un long pelage aquatique ou tous souvenirs sont cristallisés pour donner naissance à une autre facette du solide.

Des cendres sur de la neige fraîche.

Le chemin reste inconnu mais la détermination ne s’évapore jamais. Une route est tracée, et même si ce n’était pas le cas, il suffirait d’en construire une. Le mental est comme une histoire. Il ne s’est construit que par-delà des mots et des idées, de l’imaginaire et de la création. Confrontant sans cesse l’idéal et la réalité, le soleil et la lune. Le blanc et le noir. Un équilibre parfait en théorie. L’entêtement est parfois nécessaire, comme le mensonge et la vérité. L’Homme n’est de plus banal s’il reste dans ces idéaux qui ont toujours fait de lui une espèce inférieur. Plus encore de nos jours.

Pourquoi rejeter l’autre. Pourquoi avoir peur de l’autre. Une gazelle a-t-elle peur quand le lion plante ses crocs dans le cou. Le vide fait peur. Le rien, l’inexistant. Ce n’est non point la mort qui sépare l’âme du corps. La mort ne me fait pas peur. A quand viendra mon tour ? Un jeu de hasard.
On dit que les croyances allument des bougies, mais que la vérité finie toujours par les éteindre. Faut-il ne croire en rien pour ne pas se retrouver dans le noir, et donc poursuivre sa voie sans vérité.

Pas ici ! Pas maintenant.

Enfin vient joie, le bonheur. Il n’est possible de le forger seul. L’amour de l’autre a toujours été un métal incassable, inoxydable comme l’or, le fil qui retient l’âme du corps. J’ai toujours pensé que chaque personne était bonne à sa façon. Le mal est parfois le bon.

Les vibrations résonnent entre mes doigts, je me sens bien. Libre. Entêté de garder cette image du monde. Il suffit parfois d’un peu de partage pour raisonner l’autre.
Suis-je faible ? Gaffeur. Probablement. La douceur est ainsi. Seul ceux qui ont tourné le dos à cette lumière ne pourront voir le bien d’un simple contact. Une main sur une épaule, un baisé sur le front. Deux doigts qui s’entremêlent.

Je suis désolé.


Raconte-nous une histoire

Plus loin, le son se fait plus léger, d’ailleurs il n’y a plus cette mélodie, il n’y a plus rien. Juste des images, ces mêmes images qui restent incrustés comme une idée qu’on ne pourra jamais faire partir.

Rongé par le remord, en attendant la mort dans la solitude.

Tout est d’abord très blanc, le vent balaie la neige par ses bourrasques. Mes yeux à travers le vitrage observent le monde camouflé par le rideau glacé. C’est à la froid si frais et si chaleureux, bercé par le rythme de la voix de ma mère. Son souffle caresse mon cou pendant le mien place une marque opaque de bué sur la vitre. Il se fait tard, les enfants ne devraient pas se coucher si tard. Il y a école demain, les amis m’attendent, pour jouer. Bataille de boules de neige, trappe-trappe … Cache-cache. Où te caches-tu ?

Les phares d’une voiture m’éblouissent, me sortant de mon souvenir. Je sentirai presque sa respiration contre ma nuque. J’ai beau me retourner, elle n’est plus là.

Grand-mère avait l’habitude de me lire des histoires. Toute sorte d’histoires. Même celles qui font peur. Elle me disait toujours que si j’avais peur, il me suffisait d’imaginer une porte. Simple et facile d’accès. Elle était en bois, un vieux bois usé par le temps, mais robuste comme du chêne. Il me suffisait de faire face à la peur et lorsque je l’avais regardé droit dans les yeux, assez longtemps pour ne plus trembler, elle rentrait dans la pièce des peurs.
J’ai longtemps mis des gens, des objets, des animaux derrière … Moi-même j’ai été derrière.

Les rues sont remplies de papiers. Des lettres et des mots indéchiffrables. Inconnus. Et pourtant certain résonnent, longtemps jusqu’à devenir peu à peu plus clair. Comme écho qui me rappel qui est passé.

Par le ciel qui s’ouvre sous mes yeux,
En ce soir, sous la lumière des étoiles.
Je décris ton visage, par le trait des cieux
Et du vent des mers qui souffle en voile.
Par ton corps et par ton âme
Que scient les autres constellations,
La mort chaste, le cœur qui s’enflamme
Tu es amour, mon inspiration.

L’amour aussi est passé derrière la porte.
Une odeur de bois humide traverse le courant. Le bois. Il y a d’abord tout ce monde, qui pleure pour des raisons incertaines. Qui sont-ils ? Personne tant bien que je sache. Pourquoi pleurent-ils ? Hypocrite. Personne ne venait, personne ne savait. Personne ne remarquait. Le regard se tourne et derrière les échos qui s’élèvent au-delà des vitraux. Les psaumes camouflent la véritable raison.

L’éternel est mon berger, vous me verrez reposer dans de verts pâturages.
Je ne manquerai de rien.
Même si je marche seule dans la vallée de l’ombre de la mort. Je ne crains aucun mal.
Car tu es avec moi.

La maladie l’avait emporté à mon 15ème hiver. Mère … As-tu mal ? Moi non. La douleur est derrière la porte et tu es devenu la gardienne.

Enfin je rentre chez moi. Une lettre de ma grand-mère de Russie. Celle qui m’a élevé pendant que Papa travaillait. Une anecdote sur les contes d’Hoffman me fait sourire. C’est grâce à elle, peut-être, que je suis ici. Prendre son envol, vivre comme on le souhaite, sans regarder par derrière. Une ville pleine de mystère, de personne différente de moi. Où le chaos peut régner à n’importe quel moment. Regarder derrière, c’est regarder le chasseur qui me poursuit. C’est perdre du temps. C’est rater le chemin.

Pourquoi ici ? Aucune idée, c’était sympas. C’était plus que sympas. C’est un coup de foudre. Ici, la porte est entre-ouverte … Il reste beaucoup à découvrir.



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#1707 - Re: Le vent se lève, il faut tenter de vivre - Posté le Mer 4 Avr - 19:02.
Bienvenue à toi bel humain ~
On a hâte de pouvoir rp avec toi et je t'avoue que j'ai un faible pour ton personnage ♥️
J'espère que tu vas te plaire avec nous !


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#1709 - Re: Le vent se lève, il faut tenter de vivre - Posté le Mer 4 Avr - 22:03.
Bienvenue !


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#1713 - Re: Le vent se lève, il faut tenter de vivre - Posté le Jeu 5 Avr - 9:46.
Quel avatar intéressant *-* j'aime beaucoup ta façon d'écrire, bon courage pour l'histoire !!
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#1714 - Re: Le vent se lève, il faut tenter de vivre - Posté le Jeu 5 Avr - 10:55.
BIENVENUUUUUUUUUE !
Bon courage pour ton histoire ! =D


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#1718 - Re: Le vent se lève, il faut tenter de vivre - Posté le Jeu 5 Avr - 17:36.
Owhi Otabek :bave:

Bienvenue 8D




Et si vous cliquez ICI, ça roxx trop du poneyyyyy ♥️♥️♥️
Merci mon Lysou ♥️
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#1722 - Re: Le vent se lève, il faut tenter de vivre - Posté le Ven 6 Avr - 1:27.
HANW Otabek !

Bienvenue ! Comme Moran, j’aime beaucoup ta façon d’écrire, j’ai hâte de lire l’histoire *^* psst on recrute chez les Autres


No one cared who I was, until I put on the Mask.




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#1829 - Re: Le vent se lève, il faut tenter de vivre - Posté le Mer 18 Avr - 12:18.
Charmant monsieur ! Bienvenue : )
Amuse-toi bien ici !
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#0 - Re: Le vent se lève, il faut tenter de vivre - Posté le .

Le vent se lève, il faut tenter de vivre

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